Malgré son rôle vital pour l’économie et la sécurité alimentaire, le secteur agricole mauritanien demeure fragile depuis plusieurs années : maraîchage peu performant, accès limité aux terres, encadrement technique insuffisant, et absence de semences adaptées face aux défis climatiques. Face à ces obstacles structurels, la responsabilité stratégique de préserver la souveraineté alimentaire incombe désormais à SidAhmed BOUH, le nouveau ministre de l’Agriculture.

Reconnu pour son expertise économique et son engagement en faveur du développement, SidAhmed BOUH a déjà impul­sé des réformes efficaces lors de ses précédentes fonctions, favorisant l’emploi et l’économie locale. Son arrivée à la tête du ministère représente une véritable opportunité de transformation : un secteur longtemps en difficulté pourrait enfin bénéficier d’une vision claire, de stratégies innovantes et d’initiatives à impact immédiat.

Parmi les leviers prometteurs figure l’introduction rapide du moringa, une plante hautement nutritive, adaptée au climat local. Le moringa pourrait devenir un pilier de la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition, générer des revenus pour les producteurs et dynamiser de nouvelles filières économiques. Sa promotion, associée à des pratiques agricoles modernes et à une meilleure organisation des exploitants, pourrait produire des résultats visibles à court terme.

D’autres solutions structurantes sont également envisagées :

  • Moderniser le maraîchage à travers des systèmes d’irrigation adaptés, l’agroécologie et des techniques intensives.
  • Sécuriser l’accès à la terre et encourager la formation de coopératives pour pérenniser les investissements.
  • Produire localement des semences résistantes aux changements climatiques.
  • Valoriser les filières et développer la transformation locale pour renforcer la chaîne de valeur et l’emploi.
  • Mettre en place un financement ciblé et des assurances agricoles pour sécuriser les producteurs et attirer de nouveaux acteurs.

Avec SidAhmed BOUH à la tête du ministère, la Mauritanie se trouve à l’aube d’une opportunité historique : transformer un secteur agricole en difficulté en un moteur de croissance économique, de nutrition et d’emploi, tout en affirmant sa souveraineté alimentaire. L’introduction stratégique du moringa pourrait constituer la première étape concrète d’une réforme ambitieuse, dont les effets se feraient ressentir rapidement dans les foyers mauritaniens.

Le pays regarde désormais avec espoir et impatience l’action de ce ministre, convaincu qu’un leadership engagé et expérimenté peut durablement transformer l’agriculture mauritanienne. Il lui faudra du temps et un engagement soutenu des pouvoirs publics pour mener à bien cette réforme essentielle. Seule une mobilisation constante permettra de rendre l’agriculture mauritanienne plus résiliente, porteuse d’espoir, et de faire de cette filière un pilier dynamique de l’économie nationale.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *