Le Président de la République se réunit avec les agriculteurs et les opérateurs du secteur agricole

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AMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a tenu, lundi à R’Kiz, une réunion avec les agriculteurs et les opérateurs du secteur agricole dans le cadre du lancement de la campagne agricole 2017-2018.

Le Président de la République a donné dès le début de la réunion, la parole aux agriculteurs afin qu’ils expriment leurs opinions sur la situation du secteur, sur les problèmes posés et l’évaluation qu’ils font des efforts consentis pour hisser le secteur et relever sa contribution au développement national.

Les intervenants ont loué les grandes réalisations opérées dans le secteur du fait de l’attention que lui accorde le Président de la République avant qu’ils ne présentent leurs questions et leurs remarques sur les différents départements de l’Etat concernés par le secteur agricole, soulignant le rendement qui a atteint 6,5t/ha et la protection de la production.

Ils ont demandé la prise de davantage de mesures contre l’importation du riz étranger et le règlement des principaux problèmes posés.

Les représentants des fédérations et des structures agricoles ont énuméré les principaux handicaps dont la commercialisation du riz brut et les grandes quantités stockées menacées par la chute des prix, demandant dans ce cadre des solutions définitives en ce concerne la commercialisation.

Ils ont également demandé des semences améliorées et une solution réaliste pour le problème du crédit agricole en vue d’alléger les souffrances des agriculteurs qui ont des arriérés en leur permettant notamment de participer à l’actuelle campagne agricole.

Les intervenants ont insisté également sur la nécessité de mener simultanément la lutte aérienne et terrestre contre les prédateurs agricoles, sollicitant par ailleurs une meilleure disponibilité des engrais et des pesticides et le règlement des problèmes liés à la culture du blé, etc.

D’autres parmi eux ont indiqué que les principaux problèmes qui étaient posés au secteur ont été résolus comme la crise de la qualité et le décorticage, demandant toutefois la recherche d’un mécanisme de crédit à moyen et long terme plus apte pour opérer les aménagements nécessaires.

Ils ont en outre demandé la réactivation de la caisse d’assurances proposée depuis des années pour protéger les agriculteurs contre les catastrophes et pour parer aux déficits auxquels ils peuvent exposés.

Enfin, la majorité des intervenants ont appelé au soutien des amendements constitutionnels proposés au référendum du 5 août prochain, soulignant que les populations de la wilaya du Trarza et les mauritaniens de façon générale ne font jamais se passer du Président de la République du fait de ce qu’ils ont vu comme réalisations concrètes dans tous les domaines depuis son avènement au pouvoir.

La réunion s’est déroulée en présence du wali du Trarza, de la ministre de l’agriculture, du Directeur de Cabinet du Président de la République et de plusieurs conseillers et chargés de mission à la Présidence de la République.

Le président Aziz à R’Kiz : l’aménagement du lac permettra au pays l’autosuffisance alimentaire

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Sahara Medias - Le président Mohamed O. Abdel Aziz, arrivé ce lundi à R’Kiz pour poser la première pierre de la deuxième phase de l’aménagement du côté est du lac, a appelé les populations à œuvrer à la réussite de ce projet qui devra permettre au pays une autosuffisance alimentaire. 

Prenant la parole à son arrivée, le président Aziz a ajouté que ce projet permettra de résoudre l’ensemble des problèmes posés à la région et appelé ses ressortissants à œuvrer inlassablement au développement du pays.

Il a regretté le retard dans la construction de la route desservant à cette ville avant d’ajouter que son gouvernement travaillera dans les meilleurs délais à son achèvement.

Autres promesses faites aux habitants de la ville, son désenclavement grâce à la construction d’une route la reliant à Boghé, le renouvellement de l’adduction d’eau, le réseau électrique et l’ensemble des infrastructures dans la localité. 

Le président Aziz a enfin remercié les populations pour la chaleur de l’accueil qui lui a été réservé, avant d’ajouter que la ville de R’Kiz est une cité du savoir et de la connaissance, non moins importante que les villes anciennes, pour son rôle dans le développement et la stabilité du pays. 

Berlin et Paris lancent l' "Alliance pour le Sahel"

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Journal du Mali - La France et l’Allemagne ont lancé officiellement jeudi « l’Alliance pour le Sahel », une initiative visant à faciliter les échanges entre bailleurs internationaux pour accélérer l’aide au développement dans cette région en proie à l’instabilité politique, économique et sécuritaire. 

Cette alliance « vise à améliorer l’appui des partenaires au développement à la région afin de contribuer efficacement et plus largement à la stabilisation et à l’élimination de la pauvreté », peut-on lire dans un texte conjoint diffusé à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand à l’Elysée.

L’objectif de cette entité soutenue par l’Union européenne est de permettre le développement des zones rurales, de créer de l’emploi pour la jeunesse, d’améliorer les infrastructures énergétiques et de renforcer la gouvernance, poursuit le texte.

L’aide se déclinera en quatre grands axes : éducation-formation, agriculture, gouvernance-justice et lutte contre le changement climatique. 

Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a insisté à plusieurs reprises sur l’importance du développement dans la région où quelque 4.000 soldats militaires français sont engagés dans l’opération antiterroriste Barkhane. 

Lors de son déplacement à Bamako le 2 juillet, le chef de l’Etat a notamment annoncé 200 millions d’euros d’aide au développement pour les pays du G5 Sahel ces cinq prochaines années. 

Interventions « trop fragmentées »

L’Alliance pour le Sahel vise « à regrouper nos initiatives communes en matière de développement, à les ouvrir à tous nos partenaires européens », explique-t-il dans un entretien publié dans Ouest France jeudi. « Nous étions trop fragmentés dans nos interventions, nos interlocuteurs étaient trop étatiques. »

« Nous allons financer des projets, sur le terrain, ensemble. L’Alliance pour le Sahel, c’est le pilier du développement qui vient compléter notre pilier de défense commune », ajoute-t-il.

L’accent, soulignent Paris et Berlin dans leur texte commun, doit être mis sur le rétablissement de la sécurité, de la justice, de l’Etat de droit, de la cohabitation pacifique des communautés, de la fourniture des services de base, la création d’opportunités d’emploi pour la jeunesse. 

Des dialogues réguliers et communs seront organisés avec les pays du Sahel, avec un premier groupe de bailleurs – sans exclusive –, l’Union européenne et ses Etats membres (France, Allemagne, et les autres pays souhaitant participer), le Groupe Banque mondiale, la Banque africaine de développement et le PNUD.

L’initiative sera pilotée par une instance de dialogue de haut niveau entre les partenaires au développement et les pays du Sahel, qui se réunira annuellement, soit dans la région ou dans un des pays contributeur à tour de rôle.

Après concertation, les bailleurs identifieront avec les pays bénéficiaires « les actions innovantes qui sont déjà significatives sur le terrain » et accepteront de « recourir aussi systématiquement que possible à des mécanismes de délégation réciproque (MRI) ». 

Pêche: les ministres ouest-africains et du Golfe de Guinée plaident en faveur de la poursuite du PRAO

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Le360 - Les pays ouest-africains et du Golfe de Guinée ont appelé à la poursuite du Programme régional de développement de la pêche en Afrique de l'ouest (PRAO), dans une déclaration publiée à la suite d'une rencontre qui s'est tenue à Nouakchott.

Les ministres des pays membres de la Commission sous régionale des pêches (CSRP) et de la Commission de la pêche dans la zone ouest-africaine du Golfe de Guinée (CPCO) ont appelé à la poursuite du Programme régional de développement de la pêche en Afrique de l’ouest(PRAO), dans une déclaration publiée mercredi soir, à l’issue d’une conférence réunie à Nouakchott.

La première phase du PRAO a été financée par la Banque mondiale (BM) à travers sa filiale, l’Association internationale de développement (IDA) pour plus de 120 millions de dollars.

Ce programme concerne plusieurs pays d’Afrique de l’ouest: le Cap-Vert, la Guinée, la Guinée Bissau, le Ghana, le Libéria, le Sénégal et la Sierra Leone.

La Côte d’Ivoire et la Gambie pourraient également intégrer le cercle des Etats bénéficiaires de ce programme très prochainement (négociations en cours). Cette conférence a validé les orientations stratégiques de la deuxième phase du PRAO.

L’objectif général du PRAO est «d’augmenter de manière substantielle la totalité de la richesse générée par l’exploitation des ressources marines halieutiques de l’Afrique de l’Ouest, et d’accroître la part de cette richesse capturée par les pays d’Afrique de l’Ouest».

Le PRAO devrait ainsi permettre une amélioration des indicateurs de gouvernance du secteur de la pêche dans les 9 pays membres, participer à la réduction de la pêche illicite qui fait perdre annuellement prés de 200 milliards de Francs CFA à la région, selon une hypothèse basse, et donner plus de valeur ajoutée aux activités de pêche grâce à la réalisation d’infrastructures.

Les différentes composantes du PRAO sont «la bonne gouvernance et la gestion durable des pêches, la réduction de la pêche illicite, l’augmentation de la contribution des ressources halieutiques aux économies locales et la coordination du suivi-évaluation du programme».

Par ailleurs, dans une allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie de clôture, le ministre mauritanien des Pêches et de l’économie maritime, Nany Ould Chrough, a appelé les pays participants "à prendre une décision rapide pour la création d’une commission unifiée en perspective des négociations pour les accords de pêche dans la Zone économique exclusive des pays membres de la CSRP et du CPCO. Ce qui reviendrait à opérer une fusion de ces 2 organisations".

De la Mauritanie au Ghana, les eaux maritimes sont poissonneuses et la pêche joue un rôle central dans la vie des populations, notamment en matière de sécurité alimentaire, du fait d’une façade Atlantique abritant les centres urbains les plus peuplés. Des atouts naturels en dépit desquels le secteur de la pêche ne contribue pas suffisamment à la croissance de l’économie. Ce constat justifie la nécessité de réaliser la deuxième phase du PRAO.

Par notre correspondant à Nouakchott 
Cheikh Sidya 

Le directeur du centre de distribution de poisson à Kiffa : « Nous ne sommes pas concernés par les quantités saisies à Touil »

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Saharamédias - Le directeur régional de la société de distribution de poisson à Kiffa, Abdallahi O. Ejiwen, a démenti toute relation de son institution avec les quantités de poisson que des personnes tentaient d’exporter illégalement au Mali et qui ont été saisies par la gendarmerie près deTouil.

Il a démenti toute probabilité que des quantités de poisson aient été expédiées hors de la ville de Kiffa.

Dans un droit de réponse adressé à Sahara Media, à propos d’une information publiée la veille sur notre site, O. Ejiwen a réaffirmé que la quantité saisie ne provenait pas de l’usine de Kiffa, mais probablement d’une autre structure, comme le fait apparaître l’enquête qui a été ouverte.

Il a démenti avoir été convoqué par les autorités judiciaires pour être entendu, précisant que sa structure n’était concernée que par la distribution au niveau de la seule ville de Kiffa.

Une brigade de gendarmerie avait intercepté mardi soir, près de la localité deTouil, un camion qui transportait des tonnes de poisson destinées à être exportées frauduleusement au Mali.

Les autorités judiciaires, au cours de l’enquête en cours, ont accusé certaines personnes après que leurs centres de distributions aient été cités dans cette affaire. 

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